Photographe mariage monaco nice cannes Alexis Borel, photographe specialisé dans le reportage de mariage haut de gamme en Provence Alpes Cote d'azur. Membre de l'association internationale WPJA qui regroupe les plus grands photographes de mariage du monde.
Très jeune, j'ai eu l'occasion de toucher à l'argentique, d'avoir la chance de voir naitre une image dans la chambre noire (bien qu'en réalité, elle soit rouge). Il y avait quelque chose de magique à cela. Mais je n'ai pas poursuivi...
Puis il y a eu le numérique...
C'est le numérique qui m'a fait revenir à la photo. D'ailleurs, il n'y a jamais eu autant de photographes qu'aujourd'hui alors que l'argentique s'adressait uniquement aux vrais passionnés.
Le gros avantage du numérique, c'est de pouvoir vérifier instantanément le résultat et comprendre ses erreurs sans attendre le développement. L'expérience vient beaucoup plus vite des lors que l'on maitrise les lois qui régissent la photographie.
A cela s'ajoute la retouche sur PC, qui offre une très grande souplesse et un pas en avant pour la créativité.
Je pense sincèrement que le numérique à fait exploser la créativité dans certains domaines de la photo, principalement dans celui du reportage de mariage dont on voit l'évolution sur les 10 dernières années.
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Aujourd'hui plus personne ne crie au scandale lorsque l'on dit que le numérique a totalement surpassé l'argentique.
Mais quelque soit le matériel utilisé, le dernier reflex numérique sorti, un argentique ou une chambre, même un sténopé, le but est avant tout de se faire plaisir.
Il n'y a pas de concurrence déloyale. Certains passionnés on le budget pour parfois acheter le même matériel que nous les professionnels, le maitriser est une autre histoire, et cela m'attriste lorsque je vois des boitiers pro être utilisés en automatique...
Maintenant, pour être un bon photographe de mariage, il ne faut pas qu'avoir du bon matériel et croire qu'il faut prendre tout ce qui se passe... C'est bien plus complexe.
Il faut le matériel, la maitrise des notions de la photo ET de la lumière, naturelle ou artificielle, une approche personnelle pour le cadrage et l'atmosphère rendu, de la créativité, savoir anticiper, jongler...
Avant de devenir un bon photographe, il faudra beaucoup pratiquer.
La seule chose qui pourrai me faire rager, c'est que l'on puisse croire que l'on peut s'improviser photographe au pied levé du moment que l'on a un peu de matériel. Dans ce métier, l'humilité est notre alliée.
La pluie ne me fait pas peur, car elle offre des situations cocasses et très photogéniques.
J'apprécie fortement de belles trainées de nuages, même importantes car elles apportent de la matière au ciel et peut même servir de décor unique le temps d'une série de photo.
Ce qui est le plus dur, c'est un ciel bouché de nuages qui apparaitra blanc sur les photos. Il faut savoir adapter son cadrage à la situation.
Oui, et sans complexe... mais avec une certaine limite tout de même.
Mes mariés me choisissent pour mon approche personnelle et ils me font confiance. Ils s’en remettent à moi car ils apprécient mon travail et je l'adapte au ressenti que j'ai quand je suis avec eux, avec ce qui les défini. Mes photos sont un compromis entre mon sens artistique et leur personnalité.
Un reportage à la fois, en tenir deux le même jour c'est se moquer du monde. Ce que vous voyez sur mon site, sur mes livres, ce sont mes reportages, pas de la sous-traitance.
J'interviens sur toute la France, avec bien sur une préférence pour le sud et la cote d'azur.
Je travaille avec des organisatrices de mariage et je me développe pour réaliser des mariages à l'international anglophone.
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